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 Fly Me to the Space

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Fenrir
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MessageSujet: Fly Me to the Space   Ven 8 Mar - 14:25

Dans pas longtemps, en plus de la tonne de choses que je doit déja faire, je compte écrire les Histoires originales sortant tout droit de mon cerveau malade.


Evidemment, je commencerais avec Fly me To the Space, et JE NE PUBLIERAIS PAS L'EPILOGUE!!


Donc voila....



J'espère que vous passerez un bon moment à me lire.

Teaser du Chapitre 1:

"Un Océan de peine étreignait le garçon quand le pire des destin lui tomba dessus.
Des Étoiles dansaient dans ses yeux et dans ses Rêves.
Des souvenirs et des sentiments l'assaillirent sans trêve.
Mais le pèlerinage du Garçon ne ressemblera à rien qu'il n'ait jamais connu..."


Dernière édition par Fenrir le Dim 30 Juin - 7:26, édité 1 fois
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Fenrir
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MessageSujet: Re: Fly Me to the Space   Ven 8 Mar - 14:54

Chapitre 1 :
       A part of Galaxy,  
 a part of you


C’était un soir de novembre, triste et neigeux. Les flocons tombaient doucement sur le toit de la maison, elle-même perchée sur une falaise en face de l’océan.
Ce soir comme tous les soirs, Le Garçon regardait les étoiles et la lune sur le toit.
Mais ce soir contrairement à tout les autres soirs, les yeux du garçon étaient rouge d'avoir pleurer durant ce qui lui a paru une éternité.  

Tandis que les Flocons tombaient doucement sur sa tête, il regardait la lune. Il prit fébrilement un morceau de papier dans sa poche. 

Et il ce mit à lire à la lune, tel un serment:

« Nous somme tous des étoiles,
Nous mourrons lorsque nous somme haïs et seul.
Nous brillons lorsque nous sommes aimés et soutenus.
Les liens que nous tissons avec autrui,
Forment une constellation qui brille de miles feux.
Et ce sont ces liens,
Cette Galaxie,
Qui forme une vie. »


Des larmes silencieuse ce mire à couler le long de ses joues et il décida à partir de cet instant que ce poème deviendrait son Leitmotiv.

Sa Psyché...

Le Garçon en ouvrant lentement les yeux remarqua une étoile filante dans le ciel, mais il était tellement mal qu'il ne ce sentait même pas l'envie de faire un vœu.
Mais de toute façon, quand bien même il aurait voulu faire ce vœu, il l'aurait fait pour rien...
Car plus le Garçon regardait la soit - disant étoile filante et plus il ce rendit que compte qu'elle tombait vers lui!!!

Il eut à peine le temps de s'écarter pour la laissée s'écraser sur le toit dans une exclamation de surprise.

Le garçon en premier lieu ne s’était pas étonné que l’objet soit tombé sur son toit, mais plutôt qu’il ne l’ai pas traversé.
En second lieu, le garçon ce rendit compte que l'objet n'est pas, non... n'a jamais été un objet.
C'était un être vivant.

« L’être », se leva lentement, très lentement pour finir totalement debout (il devait bien faire 1m80 !).
Étonnement ,il avait la morphologie humaine, sauf qu’il avait la peau légèrement bleuté, le nez tellement aplatit qu’on aurait pu le croire inexistant avec des branchies sur chaque coté de son cou.
Il était habillé d’un long manteau bleu marine parsemé d'étoiles.
Non Le garçon ne rêvait pas, ou si c'était un illusion c'était sacrément bien imité, les paillettes de ce manteau faisait réellement pensé à un rideau d'étoile.

Et c'est alors qu' "Il" ce mit à parler:

-Viens avec moi. Dit-il d’une voix si grave qu’elle résonnait dans l'air et dans le cœur du Garçon.

Il lui avait même sembler qu'à un moment , son cœur avait raté un tour.
D’ailleurs c'est pour ça qu'il resta sans voix.

C’est alors que le vent glacial de novembre se leva, "Il" tendit sa main (légèrement palmée) en le regardant de ses yeux noirs - d’encre et reprit :

-Viens avec moi, et je t’emmènerai sur les eaux célestes.


[Fin du Chapitre 1]


Teaser du Chapitre 2

PROCHAINEMENT.....


" Avez vous déjà discuter avec une vielle amie au milieu de l'Océan?"

"Avez vous déjà vu, même en Rêve, un homme touché du doigts les étoile du Firmament?"

"Ou alors seriez vous en train de penser que je ne suis qu'un fou et que je vous ment?"

Prochainement: Fly Me to the Space Chapitre 2: The Celestial Sea


Dernière édition par Fenrir le Lun 4 Mai - 17:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Fly Me to the Space   Ven 8 Mar - 15:01

Petit mot de l'auteur:

Vous pourrez toujours me demander , " mais pourquoi tu n'a pas simplement fait une rubrique à part ?" Et bien, par ce que cette nouvelle fait partie des Chroniques de Sierra aussi.

J'espère qu'elle vous apportera la réponse a certaines de vos questions (ou alors que ça vous fasse vous posé encore plus de question, niark niark!)

Bon en attendant voici ce fichu chapitre!!!

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Chapitre 2 :
The Célestial Sea


L’extraterrestre au manteau céleste ce promenait dans ce qui semblait être un couloir.
Le dit couloir semblait avoir été dessiné sur le thème de l’océan.
Les mur avaient des courbes ronde faisant penser à des vague par moment et les lampe de - ci de - la ressemblait à des grappes d’œufs de calamar.

Il marchait tranquillement (ou plutôt, il marchait à ce point lentement qu’une tortue de mer l’aurait dépasser à reculons) en compagnie d’une femme qui ressemblait énormément à une humaine.

A ceci près que les humains ont des sourcils (ce que cette femme n’avait pas), cependant, elle s’en était dessiner. Les siens étaient parcouru de courbe et d’arabesque et elle avait mit trois fausse étoiles (les même fausse étoiles que l’extraterrestre) sur chacun d’eux.
Les humaines n’ont pas de reflet bleu sur leurs longs cheveux noirs.
Elle avait fait une queue de cheval avec les siens qui descendaient jusqu’à sa taille.
Elle avait mit son ruban (bleu marine ) suffisamment haut pour que ses cheveux ondule à chacun de ses mouvement et, par coquetterie, peut - être, elle avait laissé deux trois mèches pendre sur le coté droit de son visage.

L’extraterrestre marchait donc, avec la pseudo- humaine aux cheveux reflets - d’océan.
Elle avait l’air toute fragile à coté de lui, car il avait une carrure qui n’aurait pas été étrange sur un joueur de rugby.

Il avait les cheveux noir et court, un peu en bataille, mais, même si ce n’était pas visible au premier coup d’œil, les siens aussi reflétaient l’océan.
Il portait son manteau étoilé comme si l’un de ses bras était blessé, laissant ainsi une de ses manches pendre dans le vide.

Sa version de la décontraction, dirons-nous.

Il portait également un pantalon d’écailles bleu-noir en portant des sandales.

Ils marchèrent au même rythme pendant une bonne demi - minute avant de commencer à parler.


- Alors ? Dit la pseudo humaine, comment ça a été ?

- Quoi?

- Ta dernière mission.

L’extraterrestre prit un moment de réflexion avant de répondre, comme s’il réfléchissait au choix de ses mots.

- Rien d’extraordinaire: je lui ais demandé de venir et il est venu.

-Ha ? Répondit La femme, ne pouvant pas caché sa surprise.

- C’est quoi cette tête ? Dit l’extraterrestre avec un petit sourire au coin des lèvres, révélant quelques de dent de requin, de son habituelle voix grave.
Ce que la jeune fille à la robe océan aimait beaucoup chez son ami, c’était surtout sa voix, le fait qu’elle vibrait en elle. Et c’est aussi l’une des raison qui fait que l’extraterrestre n’élevait jamais la voix, car elle porte vraiment très loin.

- Et tu dis ça comme s’il n’y avait rien d’étrange. Répliqua la jeune femme.
Non vraiment, y’ a rien qui te choque? Le fait qu’il n’est pas protester , qu’il n’a pas eut peur et ou qu’il ne t’a eut envie de s’enfuir en te voyant ne t’a pas fait te poser de question à son sujet?

- Non.

- =_=‘’…

- En fait, si, une seule…

- Laquelle? Demanda la jeune au sourcils étoilés avec impatiente.

- J’ai juste trouvé étrange qu’il m’a répondit simplement « oui ».
Sans aucune autres question.
Comme s’il avait passé sa vie à m’attendre.
Comme s’il voulait s’exilé de sa planète…

- Et ben voila! S’exclama la jeune femme au reflet d’Azur, toi aussi tu trouve sa bizarre, non?

-Pas vraiment… Dit l’extraterrestre en fermant les yeux un moment.

Au bout de 7 secondes il les rouvrit et dit ceci à son amie:

- Tu sais, Olivia, Roméro m’a fait étudier un peut les langue Terriennes avant de m’envoyer le chercher.

- Oui, et ? Répondit la dénommée Olivia.

Alors, en … Anglais… ( il avait laissé un temps comme pour ce remémoré le mot) il existe un mot qui est sensé désigné les gens comme nous: qui ne viennent pas de leurs planète.

Alien.

Mais quand on cherche mieux, ce mot peut aussi signifié « être étrange à soi même »…
Je sais l’effet que ça fait de détester l’endroit ou l’on vit, et si c’est ce qu’il ressent, je ne lui en tiendrait pas rigueur.

- Majra, Je ne te savais pas si sensible. Dit Olivia avec un léger sourire.

- Qui tu traites de « sensible »?! Répliqua Majra avait un air faussement vexé.
J’ai juste une chose évidente, c’est tout.

Olivia ce contenta simplement de sourire et il finirent par arrivé à la fin du couloir.
Sentant que la fin de la discussion était venu, Majra ce tourna vers Olivia et lui dit:

-Merci de m’avoir accorder un peu de ton temps, Olivia.

-Ne me remercie pas, répondit celle- ci avec un sourire sincère, il faut bien que je te parles de temps en temps, tu es la seule personne qui ne m’appelle pas par mon titre.

Soudainement, les yeux de Majra commencèrent à pétiller de malice et avec un grand sourire il lui dit :

-Et bien, portez vous bien, Princesse Olivia.
Et surtout n’oubliez pas de manger, Princesse Olivia.

Olivia trouva le moyen de soupirer et de sourire en même temps tout en rétorquant à Majra:

- Ca va hein ! J’ai pas oublier que c’est moi qui te l’ai demander parce que …

Majra continua à sa place.

-… « Dans ta bouche sa ressemble a une insulte ». Ca doit bien faire la centième fois que tu l’oublies.

Majra repris son sérieux.

- Plus sérieusement, aller, au revoir Olivia. Dit celui-ci sur un ton vraiment doux et un sourire vraiment sincère sur le visage.

-Bye Bye, Majra. Répondit Olivia en sentant que son cœur ce réchauffait de réconfort par ce seul sourire.

Il ferma les yeux, prit sa tête entre ses mains et lui fit un baiser sur le front ; mais pile au moment ou il rouvrit les yeux, il vit qu’elle tremblait et que des larmes silencieuse coulaient le long de ses joues.

- Olivia? Mais qu’est-ce que tu as? Demanda Majra un peu inquiet.

- Je suis désolée, murmura - t - elle en évitant son regard. J’ai tout gaché, pardonne - moi…

Après quoi elle s’en alla.
Majra tenta de la retenir par le bras, mais elle s’était esquivée in extremis.
Il tenta de la poursuivre en l’appelant, de lui demander qu’est - ce qui n’allait pas.
Mais la tablette de Majra sonna à ce moment, tout en courant, il l’a décrocha rapidement, mais en voyant le message qui était écrit dessus, il fut totalement tétanisé de stupeur.

Sa gorge s’était serré, les larmes lui montaient presque au yeux, il était vraiment choqué en lisant ça:

« Mylène vient d’être détruite.
Aucun survivant. »

Roméro

- C’est pas vrai. Murmura Majra.

- C’est pas possible, Olivia… Ce dit-il sur la même intonation.

- Pourquoi tu ne m’as rien dit?! Et la, une larme coula le long de sa joue.
Il l’effaça immédiatement d’un revers de main.

Majra prit un moment pour ce calmer.
Il ne pouvait aller voir l’autre garçon dans cet état.

Il resta, la tête appuyée contre le mur en attendant que les battement de son cœur reprennent leurs vitesse habituelle et traversa le portique quand il ce jugeât suffisamment calme.

Il arriva dans une grade salle au plafond recouvert de cartes stellaire ou il y avait des siège en cuir noir ( ?) parcourut de lignes jaune qui faisait penser a celles que l’on pouvait voir sur les processeur. Les murs de cette salle étaient aussi recouverts des mêmes motifs que le siège, sauf un qui était en fait une énorme baie vitrée à travers laquelle on pouvait voir l’espace et surtout les lignes droites que les étoiles dessinent quand un vaisseau voyage en Hypervitesse.
Un garçon noir avec un manteau blanc cendré assez long avec un jean noir, des sandales de bois et des tresses fines qui lui descendaient sur les épaules avait la tête appuyée contre la vitre.

Il ne se retourna pas quand Majra marcha dans sa direction, en fait, il ne lui fit face que quand celui-ci commença à lui parler.

- Alors , Léo, comment les trouve tu ?

- Quoi ?

- Les eaux célestes…

- Ha, l’espace ! C’est la première fois que je voyage, ça me fait un drôle d’effet.

Majra laissa un temps de silence.

-Dis…

-Oui ?

-Pourquoi tu m’as emmené ?

-Parce que j’avais besoin de toi.

-Ca je sais mais…

-« Pourquoi ? » ça, tu vois j’aimerai bien te l’expliquer mais si je le faisait je perdrai ma place.

Cette fois ce fut Léo qui laissa un temps de silence.

-Ne t’inquiète pas. Si tu refuse, on te ramènera chez toi.

-Ne fais pas comme si tu n’avais pas compris, murmura Léo.

-Tu n’as personne ?

Léo ne répondit pas.

-Je ne te pose pas cette question pour te gêner et tu n’es pas…

-Oui, interrompis Léo.

Majra fut surpris par sa franchise.

-Tes parents ?

-Ils ne remarqueront même pas que je sus partis, ça doit bien faire un an qu’ils sont partit en voyage et ils m’écrivent de temps en temps.

-Amis ?

-Ais pas.

Ils restèrent un moment sans dire un moment, jusqu’à ce que Léo ce rappela de quelque chose.

- Ha, en fait ! Pourquoi tu m’as demandé de prendre ça ? Questionna Léo en lui montrant ses sandales.

- Parce que, la ou tu vas, ce que tu appelle « les chaussures fermée» ne servent a rien.

- Ha bon?

- Oui.

- D’ailleurs, on est arrivés.

Les lignes dehors étaient devenues des points. Et, aux milieux de tous ces points, une planète aussi belle et brillante que le saphir, presque recouverte d’océan.

-Ou ça ?

-Chez moi, à Aquaria.

Pendant un instant, Majra regarda sa planète le regard perdu dans le vide, et sans s’en rendre compte, commença à murmurer :

« Nous nous attirons comme des planètes
Comme des rivaux
Nous nous repoussons comme des aimants
Comme des amants
Tant que ton cœur battra
Je pourrai te comprendre
Tant que le mien, à ton rythme, résonnera
A la solitude, je ne pourrai jamais prétendre »


-C’est de toi ?

-M*rde. Pensa Majra.

-Ne le dit a personne, dit Majra en enlevant son manteau et en l’envoyant sur le siège à l’autre bout de la salle, mais oui.

[Fin du Chapitre 2]

Teaser du Chapitre 3

Prochainement...


Haut milieu d'un Océan de Saphir, un ange qui attend le garçon.
Que vaut le temps, Face à la Vérité?
Au dessous d'un Océan de Saphir, le garçon sera confronté,
A une vérité si affreuse qu'elle dépasse les Eons.

Prochainement, Fly me to the Space Chapitre 3: Roméro Lunatico


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MessageSujet: Re: Fly Me to the Space   Ven 8 Mar - 15:03

Chapitre 3 :
     Roméro Lunatico


Léo et Majra, après avoir prit une navette vers Aquaria amerrirent au à l’Aqua - Spatioport d’Ergest.

Léo ne pouvait pas s’empêcher de regarder chaque détails de l’endroit avec un grand intérêt.
Majra trouvait qu’il était excité comme une puce, et pour une raison qui lui échappait totalement, il trouvait ça adorable.

Mais il faut tout de même avouer qu’il y avait de quoi regarder.

Le plafond était couleur de perle avec des peintures en 3D faisant penser à un Ciel - Océan (c’était l’impression de Léo avec des créatures toutes plus étonnante les unes que les autres, Léo pensa que vu les détails et les attribut des personnages des fresques ils ressemblaient à des sortes de divinités.

Les gens eux même étaient intéressant à voir.
Ils y avait des personnes qui avaient le même teint et traits que Majra (légèrement bleuâtre avec des branchies sur les coté du cou et des dents de requin) d’autres avait des plumes sur le dos de la mains, d’autres n’avaient pas de sourcils mais s’en était fait tatoués (les arabesques de certains et certaines étaient vraiment magnifique d’ailleurs).
Léo était surpris de voir des humains parmi les voyageurs.

- Léo! Qu’est-ce que tu fait? On vas manquer le bateau!

Léo était tellement perdu dans ses rêveries a regarder tout le monde qu’il en avait oublier Majra pour un moment.

-O… Ok j’arrive! Finit-il par dire en accourant vers lui.

Majra et Léo prirent une carte translucide chacun.
D’après ce que Majra lui avait expliquer, Léo comprit qu’il s’agissait de ticket de voyage vers le prochain îlot, car sur cette planète il n’y a que des îles, plus ou moins grande ou des îlots plus ou moins petits, chacun formant des quartiers.

Mais le plus étonnant (pour Léo) était quand Majra lui expliqua que les ¾ des habitas de cette planète était sous marin.

D’ailleurs TOUT les bateaux sont AUSSI des sous marins.

Léo fut pris d’un irrésistible envie d’aller vers les hublot et de regarder le fond de l’Océan.

Majra le laissa ce promener.

Mais il ce demandais pourquoi Léo avait l’air aussi mélancolique quand il regardait l’Océan et les couples qui étaient venu regarder.

Ils continuèrent de ce promener un moment prirent mangèrent un morceau.
(Léo était un peu perplexe a cause de la couleur (des couleurs) et de la consistance de la nourriture et surtout quand Majra lui dit que ça avait été un poisson avant mais Léo étant une personne curieuse par nature finit par le manger quand même… et apprécia beaucoup. )
Et finirent par arriver dans un quartier sous marin tranquille… Ou plutôt qui dégageait cette impression; malgré le fait que les maisons faites de corail et que les lampadaire n’étaient que des poisson lanterne. Et que certaines maisons étaient enfermer dans des bulles dans lesquelles , parfois il y avait des jardin remplit de brume.

Le chauffeur du bateau (Il semblait à Léo que le véhicule avait un autre nom, mais n’arrivant pas à le prononcé , il finit par l’appeler « bateau ») ouvrit un sas vers la sortie.

Léo fut très surprit de constater que l’eau s’arrêtait à la limite du sas et ne s’écoulait pas à l’intérieur du bateau, Majra la main de Léo et ils sortirent (plongèrent?) ensemble.

Majra nageât vers le fond, tendit que le « bateau» reprenait sa route.
Après un moment ils finirent par remarquer un portique aquatique. Majra lui donna un grand coup de pied, l’ouvrant ainsi.
Il s’y engouffra en entraînant Léo avec lui, montant ainsi le long d’un tuyau pour arriver dans une clairière sous marine parsemée de brume. De-ci, de - la, l’on pouvait apercevoir des lampes accroché au sommet de la sphère qui contenait la maison.
La lumière qu’ils diffusaient faisait penser à des lampe au Néon. (En tout cas c’était l’impression de Léo)

- C’est chez toi ici ? Demanda Léo.
-Non, Répondit Majra, c’est le repaire de mon Boss.

Au centre de la clairière, il y avait une vaste Mare où une plume restait en équilibre en son centre.

-Il est la. Murmura-t-il.
-Qui ?
-Mon Boss, dit-il le visage un peu plus détendu, et puis ce n’est pas plus mal, ça m’évitera de l’attendre trop longtemps .
Majra souffla légèrement à la surface du lac et la plume disparut.
Ils commèrent à marcher sur le vieux ponton de vieux bois qui se trouvait sur la rive du lac ,et, sans prévenir, Majra sauta dans le lac, suivit de Léo.
Une fois dans l’eau, il vit que Majra l’attendait près d’une maison ordinaire des environs.
Léo nageât vers l’entrée de la maison pendant que Majra déclenchait le sas de celle-ci.
Léo entra après Majra et une fois à l’intérieur, fut surprit de voir que la déco de cette maison n’était pas tellement différente d’une maison humaine: porte –manteau, fauteuil et toute sorte d’autre meuble que vous auriez pu imaginer.
A ceci près qu’ils étaient tous en coquillages

Léo resta un moment à regarder la déco du salon.

-Il nous attend au premier. Dit Majra en montant en 4° vitesse à l’étage.
Léo suivit Majra après s’être attarder un moment au réez de chaussé.
Une fois monté, il découvrit des murs de corail blanc et une porte  de la même matière qui se découpait des murs.
Léo poussa la porte et entra dans un grand bureau  parcourut de colonnes de verres, remplie d’eaux où des algues dansaient doucement, poussées par des millier de bulles. Majra était adossé dans un coin de la pièce, bras croisés, sourcils froncés.
Léo s’entait la présence de quelqu’un assise derrière le bureau en pierre polie, mais que le dossier de la chaise cachait son corps.

-Alors comme ça c’est toi le fameux Léo ? Interrogeât une voix féminine
-Heu…à qui ai-je l’honneur ?
-Mon nom ? Je ne suis rien d’autre qu’un chef de brigade ordinaire, je ne suis que, Roméro Lunatico.

Et tout en disant cela il pivota son fauteuil et Léo y découvrit un enfant. Juste un gosse d’a peine quatorze ans habillé d’un costume noir dont la cravate avait des motifs de vagues qui se répétaient à l’infini.

Léo était abasourdi.

-Mais tu es…, mais tu es … !!!
-Quoi ? Un enfant ? Cela te gênerai –t-il ? Dit Roméro, un sourire moqueur sur les lèvres.
-…
-Enfin, ce n’est pas le plus important,…je t’ai convoquer ici pour t’expliquer le pourquoi du comment de ta venue ici.
-Qui est…?
-En fait c’est plus le but de ta mission…
-Parce qu’en fait j’ai une mission ? Interrompit Léo.
-Notre groupe a mené des recherches sur une planète très loin de la tienne et de celle-ci.
Reprit Roméro sans relever l’interruption.
Au final, nous avons trouvés des tablettes qui semblaient raconter une histoire.

-Quel rapport avec moi ?

-Et bien, il semblerait que la personne  qui soit dessinée sur ces tablettes te soit terriblement ressemblante, a un point tel que, s’en est troublant.
Dit-il en sortant des documents dont un photo des dites tablettes.
Léo était comme frappé par la foudre, comme si l’eau de la Mare qui les entourait s’était soudainement abattue sur lui

-En fait, continua-t-il, cette histoire n’est rien d’autre qu’une prophétie comme tant d’autres ,sauf que la tienne a un petit détail très intéressant : d’après ce bout de roc, tu fais parti d’un petit groupe très spécial, en fait, le seul groupe capable de vaincre l’être suprême.
-« l’être suprême » ?
-C’est ce qui est écrit sur ces tablettes…,mais bon nombre de mes collègue pense qu’en fait,par  « être suprême »,il faut entendre Dieu.
Léo ne le laissa pas aller plus loin. Il tourna les talons et s’en alla en claquant la porte.
Majra voulut  le rattraper, mais Roméro l’en empêcha.
-Majra, ne bouge pas !!!
-Mais…
-Il vient de comprendre ce qu’on attendrai de lui  s’il acceptait : vaincre Dieux. Et très franchement personne dans cet univers ne peut encaisser calmement une telle nouvelle ; laisse lui 10 minutes.
-Bon…
Roméro, en regardant la porte, entrebâillée et en écoutant les bruits de pas précipité de Léo, se mit a penser :

Ce n’est pas pour fuir que les mortels recherchent leurs destins,
Ce n’est pas pour rêver qu’ils créent des idéaux,
Ce n’est pas non plus pour ce relever qu’ils façonnent dieu a leurs image
Où pas totalement,
C’est juste pour vivre et mourir le plus tranquillement du monde



10 minutes plus tard …

Léo était en train de regarder son reflet à la surface de la Mare, assis sur le ponton du vieux bois.Il balança ses jambes l’une après l’autre avec une précision de métronome, perdu dans ses pensées.Il entendait des craquements à chaque mouvements. Ça doit être pour ça qu’il ne remarqua pas immédiatement  remarqué la présence de quelqu’un en train de marcher sur le pont.

-Majra ?

-Le seul, l’unique.

Un silence pesant s’imposa entre nos deux garçons, j’usqu’a ce que Léo décida de rompre la glace.

-Mais pourquoi ce serai moi ? Pourquoi ce serai moi qui devrai vaincre Dieux ?!Mais j’ai rien contre lui !!
Et surtout pourquoi le vaincre ?

Majra laissa un petit temps avant de répondre.

-Oui, «pourquoi le vaincre ? » il n’a fait que détruire quelques planètes.

-Détruite ? Comment ça ? Dit Léo d’une voix blanche d‘effroi.

-Et bien, détruite, révoquée même  par une espèce de «  masse blanche » ailée.

-Une « masse blanche ailée », pourquoi ne pas dire un ange ?

-Parce que ce truc n’a rien d’un ange, il a dit un truc du genre « l’Eternel trouve que vous saccager ses créations  et c’est pour cela qu’il m’as envoyé vous révoquer ».

-Attend ! Tu es en train de dire qu’Il a…

-…pété un plomb ? Continua Majra. Si !

-Excuse-moi…murmura Léo, mais laisse moi un moment pour réfléchir…

Majra se leva et alla sous un arbre couvert d’algues qui pendaient des branches .Sous ce même arbre, il y avait Roméro l’attendait assis en mangeant des biscuits en forme d’ailes.

-Alors ? Questionna Roméro, il se joindra nous ?  

-Hum ?...ça ne dépendra que de lui.

-Majra, je ne peux pas me contenter d’un peut être ! Il faut qu’il comprenne l’importance de son rôle, la survie de l’univers en dépend !

-Ne vous inquiéter pas, je ne lui est dit que la vérité, il ne peut que venir avec nous.

[Fin du Chapitre 3]

Teaser du Chapitre 4

Prochainement...

Le garçon verra l'Ange de la mort.
Et une jeune fille qui aurait dû mourir.
Le garçon verra encore.
qu'il est possible que demain puisse périr.

Prochainement: Fly me to the Space Chapitre 4: Never Forget Tommorow


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MessageSujet: Re: Fly Me to the Space   Ven 8 Mar - 15:09

Chapitre 4 :
Never Forget Tomorrow



Je suis sensé y arrivé comment?

Léo s’était dit cette phrase à haute voix dans sa chambre (ou plutôt ce qui était devenu sa chambre) en se remémorant tout les événement de la journée.
Mais justement, en y repensant…

Aquaria, quelques heures plus tôt …

Majra, Roméro et Léo étaient en train de discuter dans l’ Aqua - Spatio port d’Ergest, en attendant le prochain bateau.

- Vraiment ?! S’exclama Roméro.
- T’es sérieux ?! Hurla Majra.
D'ailleurs il eut un éclat de voix tellement puissant que des voyageurs ce retournèrent avant de continuer leur chemin.
- Oui, répondit calmement Léo. Je viens avec vous. Mais…
- Oui ? Dit Roméro.
- Je suis sensé y arriver comment ? Je suis un simple mortel et « lui » c’est quand même Dieu. Je suis sensé l’égratigner comment ?
- Justement… Répondit Majra avec sérénité.

Mais comme Majra avait laissé flotter un (court) blanc, Léo regarda Majra d’un air interrogatif.

- C’est justement ton pèlerinage qui doit te l’apprendre. Continua Majra. Bienvenu parmi nous.

Majra avait dit cette phrase avec un sourire sincère, vous savez, ce sourire qui monte jusqu’au yeux, mais ce sourire dura au moins aussi longtemps qu’un mirage, car en ce rendant compte qu'il souriait, il fut légèrement troublé et ce dirigeât vers le portique stellaire, en tournant le dos à Léo.
Majra était simplement content que Léo ait rejoint la brigade, car pour la première fois depuis longtemps, il trouvait quelqu’un sympathique.

Léo trouvait que Majra avait l’air bizarre, alors il alla vers lui pendant qu’il passait les billet stellaire (c’est Léo qui les nomme comme ça, leurs vrai nom est imprononçable pour lui) sur le portique qui devait mener vers le Vaisseau - Mère.

Léo capta le regard de Majra durant 2 seconde sans dire un mot et pile au moment ou il allait lui demander ce qui n’allait pas, il fut coupé au raz des mots par Roméro:

- En fait !
- Oui ? Répondirent Majra et Léo au même moment.
- N’oubliez pas que notre prochaine destination est Xato. Notre vaisseau devrait y être dans a peu près deux cycles.
- Pour toi, 24 heures, murmura Majra à l’oreille de Léo.
- Merci, lui répondit Léo tout bas.
- Donc un cycle correspond à 12 heures, pensa Léo.
- Ha ! Aussi dernière chose : je viens avec vous. Je dois passer au  Sénat  de Xato pour des affaires personnelles, je ferai donc un bout de chemin avec vous.

Vaisseau-Mère « the Falling Star, chambre de Léo.

Léo était donc en train de se remémorer tout ce qu’il a vécu durant la journée.
- Si c’est pas démentiel…  En un jour j’apprends qu’il existe des extraterrestres, que je suis  dans une prophétie et la pire, c’est que ça me plait…
Léo s’endormit sur ces mots en regardant les étoiles défilées depuis son hublot.

Planète Lamento, Sénat de l’Alliance , 2  cycles plus tard…

Olivia se promenait tranquillement dans le grand hall Sénatorial de Lamento.
Elle prit le temps de d’observer la décoration de cette salle faite de milliers de piliers de marbres gris – blanc, de statues en argents dont la majorités étaient des oiseaux (une espèce de croisement entre un aigle, un hibou et un albatros) d’une stature impressionnante.

Olivia était justement assise  juste en dessous de l’une d’entre elles quand une jeune femmes entra dans la salle, cette femme, d’un bleu électrique, avait des longues oreilles chacune tatouée, des cheveux long d’un blanc éblouissant aux reflets argentées. Il y avait des tatouages en arabesques a la place des sourcils.

- Une azuréenne …, pensa Olivia.

- Mes salutations Princesse Olivia, dit celle–ci en lui faisant une brève révérence. Le conseil vous attend, continua-t-elle, veuillez me suivre.

- Très bien, merci mademoiselle.

- Veuillez me pardonnez l’indiscrétion de ma question, mais, vous avez du sang Azuréen ?

- Comment l’avez-vous devinez ?

- Parce que vous avez naturellement les cheveux bleus.

- Oui, je suis mi-azuréenne, mi-humaine.

Elles continuèrent a marcher le long du couloir parcourut de néons et de lignes noir sur fond bleu foncé qui semblaient avoir été faite par un artiste (les ligne passaient du mur au sol et du sol au mur faisant des croisement des angles et d’autres figures).
Elles finirent par arriver dans une sale tellement grande qu’elle aurai pu contenir facilement 3 cathédrales. Toute la parties Nord de la salle était recouverte de siège, c’est simple, on aurai pu y faire asseoir un département entier et toute la partie sud était recouverte par un écran géant (qui devait bien faire deux terrains de foot de long, une bonne dizaine de mètre de haut).
Mais  Olivia n’était pas du tout impressionnée. A son arrivée, des hauts parleurs l’annoncèrent. (« Et maintenant nous laissons la parole à la princesse Olivia »)
Olivia marcha (quand même assez vite) pour atteindre son pupitre de métal rouge.
Il y avait une rumeur grondante dans la salle, Olivia dû attendre un moment qu’elle soit assez basse pour prendre la parole.

- Mes chers confrères et amis ; dit-elle d’une voix forte, merci à vous d’avoir répondu a mon appel si nombreux, car voyez-vous l’heure est grave.

Après cette phrase, elle fit ce que sa défunte mère lui avait toujours appris à faire l’ors d’un discourt : laissez un temps de silence ni trop long, ni trop cour pour que tout ceux qui l’écoutent aient le temps d’imprimer tout ce qu’elle dit. D’ailleurs cette technique semblait portée ses fruits car dans cette salle pourtant grande elle aurait pu y entendre une mouche voler (s’il y en avait eut sur cette planète) tans les Sénateur buvait ses paroles.  

- Oui, continua-t-elle, une énorme menace pèse sur nous, sur toute l’Alliance sans exception, et cette menace a pour nom, les Arch’anges.

Et il se produisit exactement ce à quoi elle s’attendait : une cacophonie sans nom.

- Parfaitement ridicule ! Scandait l’un.

- Ce ne sont que des contes, comment pouvez vous croire de telles sornettes, princesse ? Hurlait l’autre.

- Auriez vous perdu la tête, princesse ? Lâchait un autre dans un rire.
Et cela continua durant deux longue minutes.

Surtout, Olivia, lui disait feu sa mère, ne perd jamais ton calme lors d’un discourt quel qu’il soit. Car c’est ton calme qui te permettra de révéler tes talents d’oratrice.

- S’il vous plait ! S v p ! Mes amis, calmez vous ! Dit le monsieur loyal de cette ménagerie.

- Je veux bien croire que vous ayez du mal a croire en l’existence des Arch’anges, mais, je vous poserais une seule question : qu’est-ce qui à détruit ma planète, la planète Mylène si ce n'est eux ?

Un grand silence s’installa soudainement dans le Sénat.

- C’est pour cela que je vous…

Olivia ne pus pas continuer plus loin.

Car l’écran géant s’alluma d’un seul coup pour laisser apparaître une présentatrice (de la même race que Majra) annoncer ceci :

- Veuillez nous excusez pour cette soudaine interruption des programmes pour cette envoyer spécial. Nous avons constaté une étrange formation blanche dans la périphérie de la planète Xato, nous vous passerons ce reportage totalement en direct.
Et l’écran montra…
Olivia ne pu pas resté debout tellement son sang fut glacé de peur.
Car l’écran montrait une forme compacte de mains entrecroisées qui semblaient retenir une forme blanche aussi inconsistante de  la brume. Au milieu de cette « chose » il y avait un œuf ailé transparent dans lequel on pouvait voir quelqu’un replié dans la position fœtale. Par le bas de cet engin l’on distinguait un miroir terni d'où l'on voyait des d’épée entrecroisées apparaissant par intermittence. « Il »  était décoré de rubans couverts de symbole que ni Olivia, ni personne dans le Sénat ne connaissait la signification.
Enfin, quatre mains découpées très nettement, composant chacune des signes étranges flottant autour de l’objet.
Olivia, en regardant « l’objet » fut assaillie de souvenirs et elle ne pu s’empêcher de murmurée, les larmes aux yeux :

- Non, non, pas lui, pas Azraël.

Vaisseau « the Falling Star », cabine de Roméro, au même moment.

Léo, Majra et Roméro étaient eux aussi dans la périphérie de Xato, en train de regarder les infos à travers l’écran plat de Roméro.
- C’est pas vrai mais c’est quoi ça ?! S’exclama Majra.
- Aucune idée, dit Roméro hésitant.
C’est d’une horreur sans nom, pensa celui-ci mais ça ressemble vraiment étrangement à ce qu’a décrit Olivia… Est-ce que ce ne serait pas… ? Non… ça ne ce peux pas….

- Mais c’est un œuf ça !!S’exclama Léo.

Roméro et Majra regardèrent Léo.

- Mais si, regardez bien !! Dit-il en désignant sur l’écran, le centre de l’objet.

- Il y a même quelqu’un à l’intérieur.

La présentatrice expliqua que les forces de la planète Xato enverraient une flotte examiner l’objet.
Mais pendant que la présentatrice parlait, l’écran se brouilla pour laissé la place à un œil.
Une voix grave ce fit entendre sur tout les écrans, le plus étrange étant que la voix semblait s'adresser directement à l'esprit des téléspectateurs: 

- L’Eternel n’aime pas la manière donc vous saccagé ses créations, c’est pour cela qu’il m’a envoyer vous révoquer, vous, et votre planète.

- Brrr ! Pas sympas, le gars …

Bien entendu, la flotte aussi entendit ces mots.

La présentatrice expliqua que le gouvernement Xatocien avait ordonné d’ouvrir le feu.
Et l’on vit une flotte entière venir attaquer « l’objet ».

Le premier vaisseau tira une première salve.

Une des mains qui entourait l’objet sortit une des épées du miroir et coupa le vaisseau en deux.

Une demi-douzaine partit à l’assaut.

Une autre main s’ouvrit faisant apparaître un disque flottant devant elle, bourré de symbole inconnu avec un œil au milieu. La main et le disque commencèrent à trembler. Le disque devint terriblement lumineux. Un énorme rayon en sortit détruisant ainsi tout ce qui était sur son passage.

Cette fois ci ce fut toute la flotte qui partit à l’assaut.

Une troisième main sortit une autre épée du miroir, qui s’illumina soudainement. Elle fit un arc de cercle créant ainsi un vague de lumière qui détruisit tout les vaisseaux de la flotte Xatocienne.

Tous, sauf un.

Le plus gros, le vaisseau-amiral. Une sphère apparut au bout de ses trois canons. La sphère grossit de plus en plus pour finalement se déchargée sur l’objet.
Quand la sphère d’énergie se trouva très proche de l’ovni, le miroir de celui-ci refléta l’attaque. La sphère revint donc sur le vaisseau amiral qui explosa sous le choc.
La présentatrice, tremblante d’effroi ne put s’empêcher de pousser un tout petit cri en voyant ce qu'il venait de ce produire.

Et quand elle allait passer une élocution du conseil planétaire de Xato, l’œil revint sur les écrans pour annoncer ceci :
Présenter-moi votre champion. S’il me bat, je m’en irai, sinon… j'attendrai votre réponse par télépathie.
Léo voulut dire quelque chose, mais Majra le coupa au ras des mots :

- N’y pense même pas, tu n’as pas le niveau…

A peine Majra avait-il finit sa phrase qu’une voix de garçon hurla dans le téléviseur :

- Vient te battre, connard !! J’suis ton homme si tu veux d’la baston !!
- Non, avait murmuré Majra, totalement consterné, mais quel imbécile.

C’est alors que l’écran répondit :

- Bien, si tel est ton souhait.

Dans l’espace, il y avait du changement.

L’objet disparut pour laisser place à son œuf central. Les ailes de l’œuf s’agrandirent  pour former un tourbillon de plumes qui descendit sur la planète tout près d’un garçon habillé d’un ensemble rouge et noir avec une épée noire ornée de trois trous. Le garçon était en train de parler aux journalistes quand l’œuf apparut. Il était transparent, remplit d’un liquide jaune très épais où quelqu’un avait l’air d’y flotter. L’œuf se brisa pour laisser apparaître un homme nu.

Des rubans sortirent de l’œuf pour le recouvrir. Et l’ors qu’ils quittèrent son corps, il était habillé d’un ensemble blanc et or.

- Mon nom est Azraël, ange de la désolation. dit-il d’une voix monocorde.
- On m’appelle Zarch. Prépare toi a te faire exploser !
- Essaye si tu l’oses, pauvre mortel ; répondit-il d’une voix mécanique.
Zarch fonça sur Azraël en visant son ventre avec son épée.

Azraël fit un énorme bond, et, en plein ciel, déploya ses deux paires d’ailes.
Il redescendit, et, à la seconde où ses pieds touchèrent le sol, l’on entendit des craquements comme si des os se brisaient. Mais en regardant bien, c’était ses ailes qui craquelaient.

Chacune de ses ailes prenait une position différente, une à l’endroit, une à l’envers, une autre qui recouvrait un peut sa tête et la dernière repliée vers l’arrière qui donnait l’impression d’avoir formée un poing.

- Qu’est-ce que… murmura Zarch, ébahit.

- Tu dors !!! Lui hurla  Azraël qui fonça sur lui pour lui donner u coup de poing. Zarch para le coup facilement.

- Facile…

Azraël rétorqua en frappant Zarch à la tête avec l’aile qui avait la forme d’une main il  frappa à la tête et l’envoya valser contre l’un des bâtiments, fracassant ainsi l’entré de celui-ci.

- Hou, d’accord, il ne rigole pas ! 
Zarch ferma les yeux. Il s'était fait une image mentale de lui - même ce tenant en équilibre au milieu d'un Lac avec l'ombre d'un poisson géant juste sous ses pieds.
La demi - seconde d'après son épée ce métamorphosa pour s’agrandir au point de presque sa taille, les trous laissèrent la place à des yeux de poissons et l’épée se recouvrit d’écailles noires.

Un fois la transformation faites, il sautât des décombres en hurlant pour attaquer directement Azraël.

Celui-ci eut tout le temps de placer son aile bouclier pour parer le coup.
Et ainsi commença un échange d’attaques et de défenses impressionnantes, écrasant quelques immeubles au passage. Plus le combat avançait plus l’on voyait qu’Azraël avait l’avantage.

- Merde, pensa Zarch, en voyant une  blessure apparaître sur l’une de ses épaules, j’ai pas le choix !
Zarch ferma le yeux de nouveau...

Cette fois - ci il était debout au milieu de l'océan.
Il leva les yeux vers le ciel et...

En rouvrant les yeux, il vit le ciel se mettre a onduler assez étrangement, comme s’il s’était transformé en Océan.

- Impressionnant, dit Majra, mais « être bon » ne suffira pas contre lui.

D’un seul coup, la mer tomba sur Azraël et la ville entière.
Azraël se couvrit avec l’une de ses ailes, mais le courant était trop fort, même pour lui, l’emportant ainsi contre l’un des immeubles.
Le choc fut si rude qu’après que l’eau s’en alla, une trace de sang bleu apparut  sur le mur et derrière sa nuque d’Azraël.
Lentement, il passa ses doigts  derrière ses cheveux, et quand il les regarda et qu’il y remarqua son sang ; il se releva, lentement, très lentement en tremblant, le sourire j’us qu’au oreilles, ses yeux n’exprimant qu’un seul sentiment : la folie.
Des rires nerveux s’échappaient des lèvres entre chaque mot.

-Comment un pauvre mortel comme toi, qui crache sur l’amour de l’Eternel ose–t–il me frapper ainsi ? Tu ne mérites qu’une seule chose : la mort.
« Apparaît, toi qui a vu la création,
Apparaît, Alpha »
Une épée se matérialisa dans sa main droite, longue avec un morceau de métal noir qui avait l’air d’avoir fusionner avec elle. Il y avait un « a » gravé en noir au bout de sa lame.
Il lança l’épée en visant Zarch, celui-ci esquiva en lui disant :
-C’est quoi cette manière d’att…
Il ne continua pas plus loin, car l’immeuble qu’Azraël avait frappé s’était changer en arbre.
Zarch fut abasourdit.
Azraël leva le bras vers l’immeuble et claqua des doigts. L’arbre pourri instantanément sur place.
-Meurs !!!Hurla –t-il. Ses ailes se remirent en place en quelques craquements et une armure en diamant apparut en même temps qu’un masque qui ne laissait voir qu’un œil. Il claqua des doigts et son épée apparut immédiatement dans sa main.
Il frappa Zarch, mais bouclier d’écailles apparut, le protégeant. Azraël frappa, frappa et frappa encore j’us qu’a ce que la bouclier craque. Azraël donna un grand coup d’épée qui fit une énorme entaille au flan gauche de Zarch.
Celui-ci hurla de tout son être. Pendant qu’il hurlai, se tordant de douleur, il devint rapidement du bois, des branches et des feuilles lui poussèrent  et finalement tout cris cessa : il s’état changer en arbre.
Azraël, après coup, se mit à déployer ses ailes et se mit en orbite géostationnaire  et il lança son épée, qui grossit instantanément, sur la planète, la transperçant. Elle fut parcourue de racines qui semblaient l’étouffé. Il tapa (mollement) deux fois ses mains et la planète explosa.

-Putain … murmura Majra consterner.

-C’est pas possible… murmura aussi Roméro.

Léo quand a lui, ne disait rien du tout, mais, tête baissée, sourcils froncés, il pensa: 

- Je crois que c’est clair, il va falloir que je m’entraîne sérieusement...

Une caméra qui fonctionnait encore, flottait dans l’espace, derrière Azraël.
Celui-ci tourna la tête en regardant la caméra et lui transmit cette pensée qui passa dans toutes les émissions qui passaient le drame :

- Et maintenant, mortels, retenez mon nom : Azraël ange de la désolation, et tremblez lorsque vous l’entendrez de ma bouche, car mon arriver signifiera la mort.

Il coupa le lien télépathique, et, sans savoir vraiment pourquoi, il se mit a poussé un rire démentiel. Azraël n’arrivait pas à concevoir que faire le mal pouvait être aussi grisant, mais il fallait qu’il se rende à l’évidence : il adorait la folie et s’en délecter était un délice.

-Pff, c’est pas permit d’être aussi faible, se dit-il avec une touche de déception dans la voix, ils ne m’ont même pas égratigner et je ne maîtrisait même pas cette épée. Trop nul, soupira-t-il avant de replier ses ailes autour de lui et de disparaître dans un tourbillons de plumes.

Planète Lamento, Chambre du Sénat, au même moment.

Olivia les regardait tous, d’un œil sévère. Elle était appuyée contre le pupitre  en les regardant comme une maîtresse d’école qui aurait surpris tout ces élève en train de tricher. Elle regardait particulièrement un des Sénateurs, pourtant très musclé (dont nous tairons le nom pour ne pas lui faire honte) qui avait perdu le contrôle de sa vessie.

- Alors, dit-elle sur le ton de « je vous l’avais bien dit », besoin d’autres preuves ?
Un énorme silence suivit cette phrase, et, durant ce silence, Olivia se mit à penser:


Nos cœurs ne sont pourtant pas fait de ciment,
Nous éprouvons pourtant des sentiments,
Mais la vision des crimes perpétrés envers nos frères et sœurs,
Me plonge dans l’effroi et dans l’horreur,
Je ne sais pas si nous méritons ou non nos malheurs,
Car si l’on devait nous accuser d’un seul péché ce serai l’orgueil.
L’orgueil de croire que nous avions le droit de tout faire, tout dire,
L’orgueil de croire que demain ne pourrait jamais mourir.
C’est pour cela que je vous demande que vous acceptiez mon intégration  dans la brigade des plumes et que vous accordiez carte blanche et les fonds illimités au chef de le brigades des plumes : Roméro Lunatico !

Vaisseau mère « the Falling  Star» ,chambre de Léo , 1 cycle plus tard.

C’est qui ?! Et qu’est-ce qu’elle fait dans mon lit ? S’exclama Léo en désignant une fille asiatique qui devait avoir son âge, les cheveux qui cachait la moitié de son visage, qui lui-même était assez fin.

Habillée d’un blouson de cuir  avec le symbole des pirates derrière son dos avec une robe de gitane noir avec des broderies en formes de tête de mort. Qui dormait tel un ange déchu qui aurait été fière d’avoir foutu le boxon au paradis.
Elle s’appelle Lucianna Xiao. Répondit Roméro avec sa carte d’identité dans la main.

Et c’est l’unique survivante de la planète Xato.

[Fin du Chapitre 4]

Teaser du Chapitre 5


Cette fois-ci, le garçon verra juste le calme avant la tempête.
Juste les sourires avant les pleurs.
Juste le beau temps avant la Pluie.

Et enfin, juste le monde avant l'Apocalypse Absolue qui renversera le concept même du Blanc et du Noir.

Prochainement: Fly Me to the Space Chapitre 5: Cuting Chaing Blessing Heart!!!


Dernière édition par Fenrir le Mar 25 Aoû - 3:27, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Fly Me to the Space   Ven 8 Mar - 15:37

Chapitre 5 :
Cuting chains,
           Blessing heart
.


Léo et Lucianna prenaient tranquillement une pause dans l’une des salles de repos du vaisseau mère. La salle de repos était parsemée d’énorme canapé pouf qui avaient tous une couleur différente. La salle avait un papier peint numérique, c’est-à-dire (avait expliquer Majra à Léo quelques instants plus tôt.) que les motifs des murs changeaient selon les envies de celui qui touchait l’interrupteur de la salle. Cette fois ci, ce fut au tour de Lucianna, pour faire apparaître une plaine couverte de champs de blés éclairée par le soleil couchant de l’après midi; avec dans le ciel des nuages aux reflets d’or.
Léo appréciait beaucoup l'impression de profondeur que le papier peint donnait, la beauté du décors le rendait un peu plus contemplatif que d'habitude.
Lucianna, quand à elle buvait son verre de thé à la menthe alors que Léo avait prit un simple jus de goyave.
Elle avait pris le canapé pouf noir, tandis que Léo avait prit le blanc cendré.
Majra était dans un des coins de la salle en train de dormir sur le bleu océan, Olivia dans ses bras.
Léo attendit que Lucianna finisse son premier verre pour lui parler.

- Heu… Lucianna ?
- Oui ?
- Dit… Comment tu as trouvé l’entraînement d’aujourd’hui ?
- Hum… comment dire …dit-elle avec hésitation, elle voulut réfléchir un petit moment pour bien trouver ses mots et quand elle ce mise à ce remémorer l’entrainement en question, elle ce dit qu’elle pouvait carrément prendre son temps pour bien trouver ses mots.

Laissant un petit silence dans la salle de repos…

Planète Sierra, Manoir Lunatico, 4 cycles plus tôt.


Roméro, Léo, Majra, Olivia et Lucianna étaient dans le grand jardin du Manoir Lunatico. Il y avait une petite mare près de laquelle il y avait une véranda de bois.
Roméro et Olivia étaient assis sous cette véranda, tandis que Majra, Léo et Lucianna étaient à l’autre rive de la mare.

- Merci de m’avoir acceptée chez toi, Roméro. Dit Olivia d’un air très gênée.

- Ce n’est pas grave. Et puis, à la base ma maison était un refuge politique, tu le savais ?
- Vaguement… mais ce n’est pas l’asile politique que je demande, et ce n’est pas comme si j’étais en exil.
- Pour moi, ça ne fait aucune différence, et puis, les amis c’est fait pour ça, non ?

- Merci…, dit celle-ci avec un air mélancolique. Elle pris sa boisson (bleu avec des pétales de quelque chose qui ressemble beaucoup à celles de la rose dessus) et la bu à petites gorgées.

- Et puis, ce n’est pas comme si tu n’avais pas obtenue les fonds illimités et carte blanche pour ma brigade.

Olivia eut un sourire.

Elle regarda Majra discuter avec Léo et Lucianna un petit moment avant de dire a Roméro :

- Dit, je voudrais…
- … Entendre ce qu’ils disent ? J'avais un peu deviné que tu allais dire ça.
Il mit son index et son auriculaire sur ses lèvres et produit un son qui faisait penser au chant des oiseaux. Le dos de sa main se couvrit de plumes, l’une d’entre elles se détacha et disparut pour réapparaître sur la surface de la mare.  

- Hein ? Disait Léo.
- Vous n’êtes pas sérieux ! S’exclamait Lucianna à la limite du choquée.

Majra les regardait tout les deux en tentant de rester impassible, mais il aurait fallu être naïf pour ne pas remarquer le ton grave qu'il employait:

- Et pourtant, c’est la vérité : Zarch  faisait  partit de notre groupe et le jour ou Azraël a détruit Xato nous devions allez le chercher, en même temps que toi. Dit-il en regardant Lucianna.

- Génial, on part avec une couille dès le départ…dit Léo presque dégoûté. On est pas dans la merde.
- C’était obligatoire qu’il soit avec nous ? Questionna Lucianna.

Majra prit un temps avant de répondre :

- Je ne sais pas. Mais selon « les écrits » ce n’est qu’un seul d’entre vous qui serai capable de vaincre Dieu.

Un silence, ponctuer par le son du vent a travers les branches et le chant des oiseaux s’imposa entre eux.

- Mais, continua Majra, pour ma part je penses que c’est de la pure connerie. Parce que vu la taille de l’adversaire penser faire un combat singulier est de la folie pure et puis Mr Lunatico est d’accord avec moi.

- Alors, selon toi, travail d’équipe ? Ok pour moi. Déclara Léo.

Apparament, cette idée n’avait pas l’air de déranger Léo mais ce ne fut pas le cas de Lucianna qui tournait la tête vers les nuages, avec l’air franchement contrariée.  

- Vous allez nous apprendre des techniques de combats, ou quelques chose du genre? Demanda-t-elle.

- Non. Répondit simplement Majra.

- Quoi? Léo et Lucianna avaient poussés cette exclamation à l’unisson.  

- Léo, Lucianna, commença à dire Majra d’un ton patient, vous avez bien vu ce qui est arrivé à Zarch, alors qu’il avait des capacités de combats plus que solide (dit-il en regardant Léo), honnêtement je penses que c’est son orgueil et non Azraël qui l‘a tué, et c’est aussi le résultat du combat entre ces deux la qui nous a fais penser, à  moi à mon supérieur que « se la joué perso », c’est plus qu’une mauvaise idée: c’est du suicide (dit-il en regardant Lucianna).

- Alors, si tu ne nous apprend pas de techniques, qu’est-ce que tu nous enseigne ? Demanda Léo.

- Rien. Répondit Majra sur un ton catégorique.

- Quoi ?! Crièrent Léo et Lucianna à l’unisson (à nouveau).

- Oui, puisque je n’ai rien à vous apprendre, vous êtes plus fort que moi et Zarch.

- Mais, on…, dit Léo mais Majra l’interrompit.

- Justement Léo, «malheur a ceux qui s’attaque à l’éternel avec leurs tête et non avec leurs cœur, car les pire horreurs leurs arriverons ».

Léo comprit que quelqu’un avait mal traduit un passage de la Bible à Majra ou alors le lui avait mal expliquer, car il ne ce souvenait pas d’un tel passage.

- Qu’est-ce qu ça veux dire ? Demanda Léo.

- Est-ce que tu crois que c’était le vrai pouvoir de Zarch ? Dit Majra d’un ton pédagogue.

- Son vrai pouvoir ? Dit Lucianna.

- Oui, par ce que l’épée qu’il avait, c’était juste ce que les autres membres de sa famille lui ont apprit, c’est tout. Il s’est donc « servit de sa tête au lieu de son coeur ».

- Mais tu entend quoi par « vrai pouvoir » ? Dit Léo.

- Je parles de celui qui sort de ce que les gens de ta planète appellent l’âme ou le cœur et c’est cette même force que je vais vous révéler.

- Et comment tu comptes t’y prendre ? Même pas, on a des pouvoirs ? Demanda Léo.

- Pas « des », « un », celui de matérialiser ce que vous imaginez.

Léo et Lucianna regardèrent Majra avec un peu d’inquiétude.

- Heu… avait dit Léo d’un ton prudent.

- Je sais ce que tu vas dire dit Majra d’un air un peu amusé, « on a jamais rien remarquer de bizarre l’ors d’un émotion forte, alors on ne peut pas avoir de capacités spéciale ». Mais c’est la ou vous vous trompez ! Parce que les lois physiques de vos mondes respectifs empêchaient la révélation de vos capacités.
Hum…, continua –t-il, en fait pour que vous compreniez, ce serai comme si un athlète de la Planète de Léo qui habitait les hautes altitudes, ou l’air est raréfié, descendait plus bas pour un compétition : son entraînement chez lui,  lui aurait donner la capacité d’avoir le souffle plus long que les autres, donc il aurait plus d’endurance. C’est pareil pour vos capacités.

- Et tu vas nous faire avoir le niveaux comment ?

- C’est simple ! Vous allez…

Un sourire s’afficha sur les lèvres de Majra, comme s’il s’attendait à ce que Léo et Lucianna fassent une tête amusante à l’annonce de qu’ils allaient faire, d’ailleurs ils ne purent s’empêcher de penser tout les deux qu’il avait un nombre incroyable de dents, c’est simple : il leur faisait penser à un requin.

-…faire le ménage !

Vaisseau Mère « the Falling Star », Salle de repos commune.


- Hum…, bizarre. Conclut-elle après son temps de réflexion.

- Moi, je l’ai plutôt trouvé amusant. Répondit Léo.

- Amusant ?! Faire le ménage amusant !?  

- Non, Rectifia Léo,  pas la première partie de l’entraînement, plutôt ce qui s’est passé après !  

Planète Sierra, Manoir Lunatico, 2 cycles plus tôt .

- Faire quoi ?!? Avaient hurlés Léo et Lucianna d’une même voix.

Comme il s’y attendait, ils étaient étonner. Ce qui explique son sourire de requin.

- Vous m’avez bien entendu. Dit Majra en souriant. Vous devrez faire le ménage, d’ailleurs, vola la liste.

Il sortit de la poche une liste longue comme son bras.

- On ne va quand même pas faire le ménage dans manoir de Roméro, si ?! S"exclama Lucianna.

- Non, là. Dit Majra en désignant la mare.

Lucianna ne comprit pas tout de suite, mais Léo si.

-Ha, d’accord…il y a une maison la dedans c’est ça ?

Majra acquiesça. Il enleva son manteau et plongeât dans la mare. Léo le suivit tout de suite.

Quand Léo se rendit compte que Lucianna n’était pas derrière lui, il remontât à la surface et dit à Lucianna :

- Allez quoi, plonge !

- Et pourquoi je ferais cela ? Surtout que toi tu as plongé avec tes vêtements.

- Et alors ? Il y a une maison en dessous !

- Mais ça ne se peut pas !

- Tu t’adaptes très mal à ce que je vois… tu n’es jamais sortit de ta planète ?

- …

- Tu sais j’me moquerais pas ! Léo avait dit cette phrase avec un sourire chaleureux pour la rassurer, mais ça n’avait pas l’air de faire effet.

- Il suffit ! Comment un alien comme toi pourrait comprendre ce que je ressens !!!
Lucianna, de colère et sans prévenir, plongeât et mit une bonne distance a Léo.

- Elle est bizarre…

Et Léo finit par replonger.

Au fond de cette mare, parmi la foret d’algues, il y avait un cabanon de corail.
Majra y entra, suivit des deux autres. Une fois a l’intérieur, ils virent que le cabanon était d’une saleté ahurissante.

- Ca doit bien faire deux ans que ça n’a pas été nettoyé. Bon, tenez.

Il prit, un balai, une serpillière et un détergeant.

- Je reviens ce soir. Je veux tout voir nickel quand je reviendrai ! Bye !

Il partit en fermant a clef derrière lui. Ils commencèrent à nettoyer mais après deux heures de travail, ils finirent par s’ennuyer.

- Putain… en quoi c’est sensé nous rendre plus fort ? C’est nul… Dit Léo en maugréant.

- Ha, dit Lucianna un peu dans la lune, si seulement je pouvais…

Lucianna ne pus pas terminer sa phrase, car quelque chose de noir sortit de derrière son dos, prit le balai et nettoya à sa place.

- Comment t’as fais ça ?! Dit Léo presque suffoqué de surprise.

- Aucune idée.

- Merde, c’est con. Moi je dois encore faire tout ça …

Lui non plus ne finit pas sa phrase. Car, une aile blanche sortit de ses sourcils, prit la serpillière qui était dans ça main, la fit disparaître avec le détergeant et passa sur le plafond du cabanon, le rendant ainsi propre.

- O.K…, dit Lucianna les yeux rond.

Une heure plus tard, le cabanon était propre.
A la seconde où ils s’assirent sur le canapé de corail, mort de fatigue, Majra entra dans le cabanon.

- Et bien ! Dit-il d’un air admiratif, je croyais que ça vous prendrait toute la journée !
Vous êtes doués en fait !

- Et sa servait à quoi de faire ça, à part pour faire apparaître ça ? Dit Léo en faisant apparaître son aile.

- Est-ce que vous vous souvenez pourquoi vous les avez fait apparaître ?
- …
- …
- Vous vous ennuyiez, c’est ça ?
- …
- …
- En fait, le but de l’entraînement était que vous vous ennuyiez ! Il y avait un amplificateur d’ImagIne ici.

- Un quoi ?
- Un amplifi…, bref, ça augmente l’énergie qu’il vous faut pour faire ça : l’ImagIne.
Maintenant que vous avez finit la première partie de l’entraînement, on passera à la suivante demain.

Vaisseau – mère, salle de repos commune.

- C’était mon passage préféré … dit Léo d’un air nostalgique en se reprenant un autre verre de jus de Goyave.

- Bon…. Dit Lucianna en regardant l’arbre au milieu de « sa plaine », c’est vrai que comparé au premier, le deuxième n’est pas si mal…

Planète Sierra, Manoir Lunatico, 2 cycles plus tôt .  

- Bon… dit un Roméro habillé d’une simple chemise aux motifs nuageux, avec un pantalon large noir avec des ailes blanches dessinées sur chaque coté.
Il était dans le jardin du Manoir avec Léo et Lucianna.

- Majra et Olivia sont partit à Lamento pour une mission. Donc, je vous entraînerai.

Léo et Lucianna ne répondirent pas.

- Je ne suis pas aussi gentil que Majra. Sa partie de l’entraînement était simple. Elle devait juste vous révéler vos pouvoirs. Le mien doit vous les développer. Et quelle meilleur moyen de développer des capacités de combat qu’en combattant ?

Des plumes blanches apparurent sur le dos de sa main et ses avant-bras. Sur l’avant-bras gauche un bouclier apparut, sur le droit, une épée. L’épée et le bouclier se solidifièrent de plus en plus en pour devenir presque aussi solide que de l’acier. Des plumes flottaient autour de l’épée tel des décorations. Il détacha l’épée de son bras et reprit :
- Que les choses soit clair entre nous : je ne me retiendrai pas. Si vous ne venez pas avec l’intention de tuer, vous ne me ferez rien !
- …
- …
- L’entraînement sera terminer quand je verrai mon sang. Bon…maintenant que c’est clair, allons y !
Il fit un bond et fonça sur Léo.
Léo, plus par réflexe qu’autre chose, fit apparaître ses ailes sourcils et s’en servit comme un bouclier. L’épée fit le même son que l’on aurai pu entendre que l’ors que l’on frappe du métal contre du métal.
Lucianna fonça sur Roméro en voulant donner un coup d’épaule, le bouclier de celui-ci se détacha et vint se poser sur son dos. Elle s’y heurta et elle se fit repousser violemment, la projetant à plusieurs mètres.

- Merde, réfléchis, réfléchis, murmura Lucianna dans l’urgence.
Roméro laissa Léo tranquille pour attaquer Lucianna en disant : Tu n’en auras pas le temps !
Il prit son bouclier et le lui lança. Lucianna n’eut pas le temps de réfléchir et, par réflexe aussi, elle croisa ses mains en composant le signe du papillon dans le langage des signes.
Des oiseaux apparurent de derrière son dos et prirent le bouclier dans leurs becs en plein vol.
Un petit sourire apparut sur le visage de Roméro. Il prit son épée et le lança sur elle. Toujours par réflexe, elle tendit la main vers l’avant et ses ongles devinrent noir et s’allongèrent, frappant et l’épée qui tomba au sol.

- O.K. Murmura Roméro.

Il se retourna vers Léo, lui fit un balayage, suivit d’une manchette et immédiatement après, lui donna un coup de pied (qui s’était couvert de plumes).
Le coup de pied de Roméro fut si violent qu’il se heurta à un arbre du jardin qui se plia sous le choc.  
Les ongles de Léo se changèrent en plumes. Elles avaient l’air de concentrer de la lumière. Les sourcils de Léo se froncèrent et un rayon sortit d’une toute petite sphère blanche pas plus grande qu’une bille. Roméro esquiva le rayon d’extrême justesse laissant une légère plaie sur la joue d’où une goutte de sang s’échappa.

- L’entraînement est terminer. Dit Roméro d’une voix forte.

Vaisseaux – Mère « the Falling Star », salle de repos commune.

Léo et Lucianna se mirent à rire aux éclats.
- La tête de Roméro ! S’était exclamer  Léo.

- A mourir de rire ! Renchérit Lucianna.

Ils se mirent a rires pendant un moments. Le calme revint doucement. Ils se mirent encore à boire (il y avait une théière eu une carafe de jus sur la table) et Lucianna posa une question qui lui brûlait les lèvres depuis longtemps.

- En fait,… pourquoi tu es avec eux ? Je veux dire, tu aurai très bien pu t’enfuir, non ?

- Et pourquoi je l’aurai fait ?

- Et bien… C’est quand même de Dieux que l’on parle ! J’ai l’impression que tu ne mesures pas très bien la puissance d’un adversaire qui sait tout de toi à la base.

- Peut-être … Léo regardait les nuages du plafond en cherchant ses mots, comme ses pensées, mais…., tu sais, je penses que si je les ai suivit c’est peut-être parce que je « Le » trouvais impardonnable.
- …
- Je veux dire, si c’est moi qui créais une dimension, je ne verrais pas l’utilité de la commencer si je sais que c’est pour la détruire. Non, mais c’est vrai !! « Il » a créée des planètes comme celle de Majra, la mienne ou celle de Roméro, et fout en l’air des planètes comme la tienne, mais il a quoi dans la tête !!
- Personne ne sais, … par contre ce que tous avait l’air d’avoir comprit sauf toi, c’est que sa tête, il l’a justement perdu. Et puis…
Lucianna se mit à penser: ce n’est pas parce que la planète est belle que les gens qui y habite le sont aussi…
- Bon, continua – t – elle, si j’ai bien comprit l’une des raisons est que tu « Le » trouve impardonnable d’avoir « démissionner », mais tu ne me feras jamais croire que c’est pour une raison aussi métaphysique que tu les as suivit.

-Hé ! Traite moi de menteur pendant que tu y es ! Dit Léo presque vexé.

- Je ne voulais pas devenir vexante, mais il y a bien une autre raison, non ?

- En fait, si, il y en a une, pensa Léo. Il se mit à regarder Majra et Olivia, Majra bougea un peu, et à ce moment la, l'expression de Léo changeât.

Lucianna, qui avait regarder Léo très attentivement, finit par comprendre toute seule « l’autre raison ».

-Ha… évidemment, je suis quand même un peu idiote… connaissant ton tempérament il n’y avait que ce genre de raison qui t’aurai pousser a les suivres.

-De quoi tu parles !? Dit Léo en regardant ailleurs.

-Tu dois êtres très mauvais au poker. Ton comportement me fait voir que tu sais de quoi je parle.

Lucianna se mit à penser que si Léo le pouvait, il serait devenu rouge comme une tomate. Léo regarda Lucianna, un peu gêné.

-Ne t’en fais pas, je ne lui dirai rien.

-Merci.

-Mais, continua –t- elle, tu as une capacité assez étrange.

- Tu parles de mon pouvoir ?

-Non de ta façon d’être, je ne te connais pas depuis longtemps, mais j’ai l’impression de te connaître  depuis des années.

-Mais, et toi ? Demanda Léo, pourquoi tu as accepté, toi ?

-Moi ? C’est simple: par vengeance.

Léo n'ajouta plus rien, car il ce sentait idiot d'avoir posé une question dont aurait du savoir la réponse…

Un silence indispensable s’installa entre eux.

- En fait, dit Lucianna, je suis tomber par hasard sur un truc que t’as écris.

- Ha ?  Et…

- J’l’aimes bien. Dit-elle en l’interrompant.

Léo ne savait plus trop ou ce mettre entre la gène et la reconnaissance.

Je ne crains pas le noir,
Comme le commun des mortels,
Je ne pense pas que le blanc,
Sois synonyme d’innocence éternelle,
Car :
Blanc comme la haine,
Noir comme l’amour,
Blanc comme la nuit,
Noir comme le jour,
Blanc comme la mort,
Noir comme la vie,
Blanc comme le cœur des hommes
Noir comme le cœur d’un ange,
Oui, c’est vraiment ce que je ressent vit, et penses car :
Blanc comme les chaînes,
Qui me retiennent au passer,
Noir comme l’avenir,
Que je vais devoir affronter


- C’est ta spyché ?
- Oui.
- Elle déchire.
- Merci.

Un haut parleur brisa le silence qui s’était installé entre eux.

- Le capitaine Lunatico veut te voir, Léo.

- Bon, dit celui-ci, à plus Lucianna.

- Bye.

Juste avant de partir, Léo regarda Majra et Olivia une dernière fois.

Cabine de Roméro, 1 minute plus tard…

- Allez, grand frère, entre !!

- Heu ? Capitaine Roméro…

- C’est pas la peine de m’appeler comme ça ! J’ai peut-être changé de grade mais tu peux toujours m’appeler par mon nom.

- …Roméro…

- Oui ?

- Pourquoi vous…

Roméro ce racla ostensiblement la gorge pour marqué son désaccord, alors Léo ce corrigeât immédiatement:
         
- Excuse moi, pourquoi tu m’appelles « grand frère » ?
                   
- Justement, c’est un peu pour ça que je t’ai appelé…

Léo regarda Roméro d’un air interrogatif. D’ailleurs, Roméro aimait quand Léo ne disait rien, car il avait remarqué que les yeux de Léo exprimaient beaucoup plus. La, maintenant il pouvait y lire : « Ha bon ? »

- Léo, durant l’entraînement, tu n’as pas remarquer que nous avons a peu près la même façon de nous battre ?
                   
- Oui. Et ?

- C’est étrange tu sais, parce que normalement ma technique est héréditaire.
La Roméro pouvait a nouveaux lire : « Attend, deux seconde, mais c’est une blague, parce que si c’est ça, veux dire que… »
               
- Tu…, je…. !
           
- Ton nom de famille c’est quoi ?

- Lùnacio, pourquoi ?
- Je m’en doutais, pensa Roméro. En fait c’est une déformation de « Lunatico ». Dit-il à Léo.
           
- Tu veux dire que…, dit Léo presque sous le choc de ce qu’il avait déjà compris.                        

- Oui, nous sommes cousin. Très éloignés certes, mais cousin quand même.

Salle de repos commune, pendant la discussion entre Léo et Lucianna…

Majra et Olivia essayaient de dormir.

-Majra ? Dit Olivia dans un souffle audible que de celui-ci.

Pour toute réponse, Majra ouvrit les yeux.

- Les missions de Roméro sont-elles toujours aussi fatigante ?
- A peu près, ouais, mais lui, contrairement à toi, il ne les donne pas les unes à la suite des autres…

Pour toute réponse, Olivia sourit avec un air d’excuse.
Ce à quoi Majra répondit par un sourire sincère.
Ils fermèrent les yeux après un silence ponctué par les rires de Léo et Lucianna.

- Majra ?

Majra ouvrit les yeux.

- Tu le savais pour ma planète, n’est-ce pas ?
- Je l'ai sut immédiatement après ton départ, oui, répondit simplement celui-ci.
- Tu… Je suis... J'aurais dû... Dit Olivia, mais le reste de la phrase avait du mal à sortir comme si elle était sur le point de fondre en larmes, ce que remarqua Majra qui l’a prise dans ses bras avant que cela n’arrive en lui disant :
- Ne dit rien.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser ce n’est pas pour la consoler, ou quelque chose comme ça, qu’il l’a prise dans ses bras. Ou pas totalement. C’était plus pour l’empêcher de voir qu’il ne voulait pas la voir pleurer parce que d’aussi loin qu’il se souvienne a chaque fois qu’elle était triste ou qu’elle avait mal, il ressentait sa peine. En fait pour être vraiment sincère, il l’a prise dans ses bras pour qu’elle ne voit pas qu’il était lui aussi sur le point de pleurer.
« Je serai toujours la, je te soutiendrai toujours », c’est ce que Majra avait envie de dire mais le fait qu’il n’arrivait pas à dire ses sentiments facilement l’en empêcha. C’est pour ça qu’il fit comme a son habitude : il ne dit rien.

- Merci, lui dit Olivia.

Et la, Majra fit quelque chose qu’il n’avait pas fait depuis des années, il rougit.

1 cycle plus tard…

Après la sieste générale, une alarme résonna à travers le vaisseau.
« A tout les membres de l’équipage, à tout les membres de l’équipage, rassemblement dans le grand hall étoilé, je répète: rassemblement dans le grand hall étoilé.

Léo, Majra, Olivia, Lucianna ainsi que tout les autres membres de l’équipage (une bonne cinquantaine) se réunirent autour de Roméro.

- On nous a signaler une attaque par un Arch’Ange dans la périphérie de Skardd. Les données sur lui son comme pour les précédentes attaques : inconnues.
Que tout le monde rejoigne son poste !! Ordonna –t-il.
Léo, Lucianna, vous savez se qu’il vous restent à faire.

Ils ne répondirent rien, mais ils acquiescèrent, se préparant mentalement à la prochaine bataille.

[Fin du Chapitre 5]
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